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  • Avis sur le nouveau FIFA 18

    La série des FIFA a longtemps fait cavalier seul en tête des ventes dans les années 2010. Mais une ombre planait : les ISS de Konami. La petite communauté de gamers vouant foi a la saga de Konami s’est agrandie et les FIFA se retrouvent presque au second plan après la sortie de PES 17. Pour stopper la chute de sa saga, EA Sports a  revu sa copie et propose désormais un jeu de pure simulation de foot...

    FIFA 18 vs PES 18

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    Passer d’un jeu totalement arcade dont le gameplay n’a pas évolué depuis de longues années à une simulation n’est pas chose facile, pourtant EA sport s’y est attelé avec plus ou moins de réussite. Pour commencer, parlons des menus. Il est possible de faire un match amical, une saison complète, ainsi que de nombreuses coupes et tournois. Les désormais classiques entraînements et éditeur de joueur sont également présent. Il y a vraiment de quoi faire. Et le marché des transferts est chaque année un lieu d'enchères survitaminé où certains ont recours au farming pour aller plus vite : farming de credits fifa 18 sur Futsalecho en Belgique ou sur https://www.ejuegosdefutbol.com/12-monedas-fut-18-baratas en Espagne (monedas fut 18).

    Grâce à sa licence, on retrouve les vrais noms des joueurs. Plus de 350 équipes sont présentes et 14 championnats nationaux sont jouables. On voit même des photos des vrais maillots pour choisir si notre équipe jouera sous ses couleurs locales ou non. Bref, La licence a été exploitée à fond et c’est vraiment très plaisant. Sur ce point, PES 18 ne soutient pas la comparaison, loin de là.

    Graphismes FIFA 18


    Graphiquement, FIFA 18 est de très bonne facture, aussi bien que FIFA 17. Les joueurs sont très bien modélisés même si leurs corps sont moins réalistes que dans PES. Les divers stades sont magnifiquement recréés. En matière d’animation, EA Sports a beaucoup progressé. C’est simple, ça n’a plus rien à voir avec les épisodes précédents. Les animations sont variées, réalistes et représentent un des gros points forts du jeu. Malgré quelques saccades, on ne peut être que sous le charme. Pour ajouter à ce réalisme, l’ambiance sonore est excellente.

    Chaque club possède ses chants locaux, les bruitages sont bons et les commentaires, sont réalistes et pertinents. Un gros travail a été fourni de ce coté. Tous ces petits détails font que FIFA 18, au niveau de l’ambiance sonore et graphique, surclasse largement ses prédécesseurs mais pas encore les PES de Konami.

    Gameplay


    fifa-18-avis3.JPGBien entendu, la jouabilité a été complètement repensée. Le résultat est très bon. On est agréablement surpris de constater que les FIFA possèdent enfin une vrai physique de balle. Le ballon ne colle plus au pied, et on éprouve enfin une sensation de jouer au foot. Dans le même ordre d’idée, les tirs ne font plus des zigzags vers la lucarne et on ressent la puissance et le poids de la balle. Tout se dose désormais, que ce soit les passes, les tirs, etc… Et c’est la qu’il y a problème.

    Tout cela partait d’une bonne intention, mais sur le terrain, la sauce ne prend pas. Le jeu se résume parfois a des passes molles (même si l’on appuie fort sur la touche X) en milieu de terrain tout le temps intercepté. De plus, l’Intelligence Artificielle est  convaincante. Il y a des trous de 70 mètres entre les lignes, les défenseurs ne montent pas au pressing et patientent dans leurs zones. C’est assez rageant d’encaisser un but à cause d’un latéral qui dormait sur le bord de la touche. Le jeu est très haché et l’I.A omniprésente, cela ne baisse pas l’intérêt du jeu qui pourtant a de nombreux atouts à faire valoir.

     

    Verdict

    Au final, que penser de ce FIFA 18 ?

    EA a tenté de transformer son jeu en simulation, et ce changement se fait un peu dans la douleur. La réalisation et les différentes options sont très réussies, tout comme les animations et la physique de balle. L’action manque de fluidité, notamment à cause de passes trop molle. L’I.A des coéquipiers ne suit pas et on peine à construire son jeu. Cependant, comparé aux précédents épisodes, ce FIFA est bien meilleur et est une valeur sûre pour les fans de la série . Les autres s’orienteront vers PES 18, qui reste la vraie simulation de foot sur PS4. Néanmoins, attendons la version FIFA 19 qui pourrait créer la surprise si les défauts de cette version sont corrigés.

  • images d'urban computing

    1ere image d'une série sur l'urban computing (Internet des objet, intelligence ambiante...)

     

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  • avis sur Naruto Shippuden : Clash of Ninja Revolution 3 European Version

     Naruto revient encore une fois sur nos consoles. Parallèlement aux sagas développées sur PS3 et Xbox 360 (par Namco Bandai et Ubisoft respectivement), c’est Tomy qui a décroché le gros lot pour les machines Nintendo. Que vaut ce Shippuden : Clash of Ninja Revolution III European Version ? Le soft est-il aussi bon que son titre est long ? Éléments de réponse tout de suite.

    Avant de débuter, replaçons le titre dans son contexte. Comme vous devez le savoir, la saga des Naruto est considérée aujourd’hui comme l’équivalent de DBZ pour les plus de 20 ans. Les tomes reliés se succèdent pour attendre le chiffre respectable de 50 unités au Japon. Côté jeu vidéo, on notre trois courants majoritaires : le jeu de baston ultra beau et flashy dispo sur PS3, le titre action – aventure sur Xbox 360 et enfin, la baston à plusieurs sur Wii.

    naruto.JPGAprès m’être donné bonne conscience avec ce petit rappel, je vais me la jouer faignant. Ce Clash of Ninja III fait suite à un deuxième opus sorti chez nous en février 2009. Je vous invite donc à aller consulter mon test d’époque, le titre actuel reprenant EXACTEMENT les mêmes qualités et défauts que son prédécesseur. Attardons-nous ici sur les nouveautés apportées. D’abord le mode story reprend une partie du manga (du début de Shippuden – la nouvelle génération où nos héros apparaissent plus âgées qu’au début de la série – au moment où deux membres de l’Akatsuki (Deidera et Sasori) partent défier Gaara, devenu Kazekage (soit le chez de son village)). Et c’est tout, l’histoire se contentant de boucler cet arc scénaristique. Il y avait matière à poursuivre l’aventure, mais on sent la volonté du développeur d’en garder sous le coude pour l’an prochain. Une fois encore, on regrette de suivre une trame si datée. Niveau mise en scène, le mode Story délaisse les vignettes 2D pour utiliser les modèles 3D des persos. Le soucis, c’est que les animations restent les mêmes que celles aperçues dans les combats et on se retrouve avec des scénettes très plan-plan, pour ne pas dire figées, et assez ridicules. Notez que le joueur ne connaissant pas l’histoire de base n’y comprendra absolument rien.

    Le but du jeu est évidemment de caresser le fan dans le sens du poil. Là aussi, c’est mitigé. On peut juste noter que de nouveaux persos font leur apparition (Hidan et Kakuzu par exemple, soit le duo d’immortels de l’Akatsuki) et qu’il faudra accumuler de l’argent obtenu via les différents modes de jeu (Story, Mission, etc.) pour se les procurer. Les fidèles seront ravis de voir qu’une sauvegarde du précédent opus leur octroiera d’emblée un petit bonus financier. Autre bonne nouvelle, si les phases de scénario restent (abominablement) doublées en version américaine, les bastons rendent aux protagonistes leur langue d’origine. Un bon point pour l’immersion, même si l’alternance des dialectes surprend. Enfin, terminons avec l’apparition d’un mode on-line, qui permet aux guerriers ninjas en herbe d’affronter des adversaires dans des matchs en 1 contre 1 ou en 2 contre 2. Nous n’avons pas encore pu le tester, mais comptez sur moi pour venir poster un petit commentaire à ce sujet dès que possible.

    Vous le voyez, et la structure du test le montre bien, ce « nouvel » épisode de Naruto sur Wii n’innove que trop peu. Si les nouveaux persos et le monde on-line pourrait faire rechuter les gros accros à la saga de Masashi Kishimoto, on est trop proche du copié-collé pour que je vous conseille de céder. Le jeu conserves ses qualités (facile à prendre en main, combat assez speed), mais il ne corrige aucun des défauts relevés. Autant j’avais pris beaucoup de plaisir l’année dernière au moment du test, autant je suis resté de marbre aujourd’hui. Le sentiment d’être pris pour une vache à lait peut-être.